Est-ce la saison qui veut ça ou le fait de reprendre une formation avec un enfant en bas age (et donc le rythme qui va avec)? Le stress de se lancer dans deux nouvelles aventures professionnelles en même temps ? L’actualité politique et sociale ultra négative qui provoque de l’angoisse et un questionnement permanent sur ce que sera notre futur ?

Peu importe les raisons, en tout cas je suis fatigueman, érintman, stressman. 🙂

Y a des natures plus ou moins angoissées, qui cogitent tout le temps. Moi, je fais parti de la catégorie des cogito++, des petits vélos dans la tête, des sur-actifs positifs qui se démènent et qui s’épuisent à trop en faire. Ça amène son lot d’épuisement physique et moral… et en même temps, une énergie positive impressionnante qu’on n’aurait même pas imaginé avoir!!!

Alors du coup, dans ces moments un peu tendax de fatigue éclair, qu’est ce qu’on fait ?

Premier point : je fais une petite cure de magnésium ? Pourquoi ? Le Magnesium est un oligo-élément qui intervient dans plus de 300 réactions dans le corps humain (je vous laisse regarder des articles scientifiques qui listent toutes les actions du magnesium, un peu d’autonomie 😉 ). Mais pour en revenir à la fatigue et au stress, le magnésium intervient dans le cycle de Krebs dans la mitochondrie des cellules qui fabrique l’énergie du corps (l’ATP, adénosine Tri Phosphate) donc faut pas être en carence, sinon la machine à énergie ne fonctionne pas.
Et pour ce qui est du stress, le magnésium vient contrecarrer l’effet du cortisol et de l’adrénaline. Il est impliqué dans le fonctionnement du système nerveux et donc dans la réponse au stress. La carence en magnésium entraîne une hyperexcitabilité neuromusculaire et nerveuse > quand vous avez un petit nerf qui saute sur le visage par exemple, dites vous que c’est une carence en magnesium.

Deuxième point (en égalité avec le premier point) : DODO ! Je m’oblige pendant ces périodes à me coucher plus tôt ! Même si ça raccourcit grandement les soirées et qu’on voit moins son amoureux (ou qu’on zape un 3è épisode de Fear the walking dead… huss huss). Le lendemain, on est moins déprimés, moins angoissés, moins irascibles. Et s’obliger à cette routine de sommeil pendant 2 ou 3 semaines est vraiment importante.

Troisième chose : marcher, respirer, s’étirer. Même si on est fatigué. On s’étire un max le dos, les bras, les muscles. On respire avec le ventre dans de lents élans respiratoires. La respiration est très importante dans ces moments de stress et ne pas être tout replié sur soi-même et sentir ses muscles permet de se sentir plus serein, plus en maîtrise.

Quatrième point : Bien manger! (c’est un ordre, puisqu’il y a un point d’exclamation)
En période de fatigue ou de speed life, on va plus facilement tomber dans la bouffe toute prête ou dans les petits encas réconfortants. Forcément, encore plus que d’habite, c’est à éviter. Favorisez les fruits et les légumes (cuits ou crus), les soupes, les féculents semi-complets et les protéines de bonne qualité (et non, le saucisson n’est pas une protéine de bonne qualité :D). Et si en plus, on prend une cuillérée de pollen frais tous les jours, on a le super combo pour battre le boss de fin de niveau. 😛

Pour la vitamine D, c’est une évidence mais j’en parlerai dans un prochain article, c’est de saison.

Encore une fois, ce sont des conseils généraux qui ne valent que dans les périodes courtes de fatigue. Si la fatigue dure plusieurs mois, il s’agit certainement d’un dérèglement plus profond du corps. Dans ces conditions, allez consulter un médecin ou encore mieux, un naturopathe ! 😉

Bises à tous et peut etre le dernier point :
https://www.youtube.com/watch?v=SJUhlRoBL8M

Happy Happy !

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